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mercredi 20 mai 2015

News : Les allegros d'Alzheimer

Dix chercheurs en neurologie, psychologie cognitive, neuropsychologie et autres, présentent dans des petits films (de quelques minutes) leurs travaux sur l’influence de la musique sur le cerveau, en particulier sur des patients atteints de maladies neurodégénératives telles qu’Alzheimer. 



L’un d’eux nous explique comment la musique n’a pas pour but « d’arrêter la maladie, mais de doter la personne des meilleures stratégies pour lutter contre elles, de compenser les déficits existants, en favorisant la plasticité du cerveau ». Une autre montre comment la musique agit sur l’humeur, et constitue non pas une alternative thérapeutique mais un complément thérapeutique.

Ces courtes vidéos de l’ INSERM nous montrent que la recherche en musicothérapie est vivace et qu’elle a largement sa place dans la lutte contre Alzheimer.

Source : http://www.agevillagepro.com/actualite-12650-1-alzheimer-allegros-films-musique-cerveau.html

Lien pour écouter : http://www.inserm.fr/tout-en-images/les-allegros-d-alzheimer-pour-comprendre-l-influence-de-la-musique-sur-le-cerveau

vendredi 26 avril 2013

News : La musique, idéale pour traiter la dyslexie


Dans un entretien accordé au Figaro Santé, le Professeur Michel Habib du CHU de Marseille et son équipe expliquent avoir découvert que la musique aurait un impact positif dans le traitement de la dyslexie. Explications.



L’équipe du Professeur Michel Habib, neurologue-chercheur au CHU de Marseille a mis en évidence les bienfaits de l’apprentissage de la musique dans le processus de guérison de la dyslexie. Apprendre la musique stimulerait les circuits qui font défaut aux personnes atteintes de dyslexie. Le Figaro.fr précise que la dyslexie est dans sa forme la plus fréquente un trouble qui cause des difficultés à mettre en relation des lettres et un son. Elle peut entraîner des troubles de l'apprentissage.

Michel Habib explique sa découverte : « Grâce à des données récentes d'imagerie, nous savons que l'apprentissage de la musique agit sur ces mêmes circuits que ceux qui font tant défaut aux dyslexiques. D'où l'idée d'utiliser la musique chez les dyslexiques, au cours de leur rééducation. Nous sommes maintenant en train de développer cet outil et les moyens de tester son efficacité avec un laboratoire du CNRS marseillais ».

Lorsque c'est un problème de traitement de l'information phonologique qui est en cause, avec des difficultés à concevoir le son des mots, l'aide de l'orthophoniste est indispensable. «Des problèmes linguistiques étant souvent associés, il ne faut surtout pas laisser de côté ces petits problèmes de langage oral, mais traiter ces troubles dans leur globalité», insiste le Pr Michel Habib.

Renforcer les connexions neurologiques du cerveauLe travail de l’orthophoniste permet « d’entraîner » le cerveau à faire les relations entre les lettres et les sons. Le professeur Habib explique le processus : « Une note est écoutée, lue sur une portée, intégrée dans une phrase dans toutes ses dimensions (hauteur, timbre, rythme…), repérée sur un clavier grâce aux touches blanches et noires et enfin, jouée. C'est bien cette simultanéité de l'arrivée dans le cerveau d'informations de sources différentes qui renforce les connexions et contribue à une amélioration. Nous sommes maintenant en train de développer cet outil et les moyens de tester son efficacité avec un laboratoire du CNRS marseillais ». 

En France 4 à 6 % des enfants d’âge scolaire sont concernés par des troubles dyslexiques.


Source : 
http://www.magicmaman.com/,la-musique-ideale-pour-traiter-la-dyslexie,2220,2323230.asp

vendredi 12 octobre 2012

Sortie de livre : Musicophilia

Rappelez-vous, c'est ce neurologue qui a écrit le fameux livre "L'homme qui prenait sa femme pour un chapeau et autres récits cliniques", que je vous conseille vivement de lire si ce n'est déjà fait...


Souvent perçue comme dénuée de signification, la musique nous touche pourtant à plusieurs degrés. Elle a sur nous une portée émotionnelle, qu’elle nous arrache à la dépression ou qu’elle nous rende mélancolique. Nous incitant à la danse, elle est aussi une expérience sensorielle. Il arrive même que notre rapport à elle soit symptomatique d’un problème médical ; inversement elle peut avoir des vertus thérapeutiques.
Il y avait donc matière à s’interroger sur la dimension musicale de l’homme pour un neurologue aussi compétent et curieux qu’Oliver Sacks. Et c’est en déployant une galerie de portraits ? du chirurgien devenu pianiste après avoir été frappé par la foudre au frère manchot de Wittgenstein, en passant par les familiers de la synesthésie ou les arriérés mentaux mélomanes ? qu’il questionne les rapports du cerveau et de la musique.
Auteur : Oliver Sacks
Editeur : Seuil
Date de parution : 4 octobre 2012

samedi 19 février 2011

Manifestation scientifique : Handicap et sensorialité


Handicap et sensorialité :  Ecouter, agir - Musique et plasticité cérébrale


Après « Handicap et sensorialité : Olfaction, mémoire et apprentissages », voici un second colloque prévu pour novembre 2011, organisé par l'INSHEA de Suresnes en partenariat avec le Lead de Dijon.

Présentation :

La musique stimule le corps et l'esprit. Son écoute et sa pratique modifient également l'organisation anatomique et fonctionnelle du cerveau.
Comment peut-on comprendre ce pouvoir au regard d'études scientifiques récentes ?
Ces découvertes ouvrent-elles des perspectives éducatives et rééducatives ? En quoi des innovations technologiques peuvent-elles optimiser cette stimulation cognitive et cérébrale ?

Deux journées conçues pour conduire cette réflexion dans une démarche interdisciplinaire... avec l'intervention de neuroscientifiques spécialistes de la plasticité cérébrale.

Date : 18 & 19 novembre 2011
Lieu : Paris
Renseignements : http://www.inshea.fr