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mercredi 22 juillet 2015

Film : Hier, la dernière étape

Ce film militant, financé par le crowdfunding, a pour but de sensibiliser à la maladie d’Alzheimer, en nous faisant comprendre ce que vit une personne désorientée.


Le monde est flou autour de lui, parfois plus net ; des gens lui parlent, il ne comprend pas ce qu’ils disent ; il mélange les époques, les souvenirs ; se remémore les femmes qu’il a aimées, celle qu’il a perdu ; s’énerve contre une femme en blouse et s’accroche au regard attentif et compréhensif d’une autre… Voici à quoi ressemble le monde pour une personne atteinte d’Alzheimer ou d’une maladie apparentée.

La voix de Patrick Timsit interprète le monologue intérieur de cet homme, le rend profondément humain, dans ses accès d’incompréhension, d’énervement, dans son apaisement et dans la douceur ou la tristesse de ses souvenirs.
Ce film a pour but de « donner une autre image des personnes malades, soutenir leurs aidants dans l'idée que chacun reste un humain à part entière jusqu'au bout ».

« Hier, la dernière étape » est en vente en DVD pour 18 euros sur http://shifter-production.fr/produit/hier-la-derniere-etape/

mardi 12 août 2014

News : Comment nous utilisons (vraiment) notre cerveau


Lucy, le tout dernier film de Luc Besson, raconte l'histoire d'une étudiante involontairement soumise à une drogue qui lui permet d'utiliser l'intégralité de ses capacités cérébrales, et de se voir dotée de pouvoirs illimités.
A l'origine de ce scénario, une croyance enracinée dans l'imaginaire commun : nous n'utiliserions soi-disant que 10 % de notre cerveau.
Pourtant, cette donnée relève avant tout d'un mythe, que le cinéma et les romans de sciences fictions n'ont cessé de relater.

Le cerveau est en fait constitué de quatre lobes externes et de deux lobes internes, avec chacun des fonctions données, dans la mémoire, les émotions, le langage, la vision, etc.
Ces zones sont cependant interconnectées et interagissent entre elles en permanence.
Aussi, même si certaines zones ne réagissent pas à une stimulation par électrode, cela ne veut pas forcément dire que la zone est inutilisée.

Même le lobe frontal, que les scientifiques avaient jadis considéré comme inutile chez les patients dont cette région était lésée, possède un rôle défini : il intervient dans la mémoire de travail, la capacité d'anticipation ou encore la planification.
Si nous n'utilisons pas la totalité de notre cerveau à un instant donné, 100% de nos neurones seront pourtant stimulés durant la journée ou au moins la semaine, en fonction des activités effectuées. Une comparaison simple serait celle des pièces d'une maison : on ne va pas systématiquement dans chaque pièce, et pourtant chaque pièce est utilisée à un moment donné.

« La longévité du mythe, explique Barry Gordon, neurologue à l'Université Johns Hopkins de Baltimore (USA), provient de la conception des gens sur leur propre cerveau : ils voient leurs propres failles comme une évidence de l'existence de matière grise inexploitée. »
« C'est une fausse supposition, ajoute le spécialiste. Ce qui est correct en revanche, c'est qu'à un certain moment de notre existence, comme lorsque l'on se repose, nous n'utilisons sûrement que 10%. »

Enfin, une mauvaise interprétation du contenu du cerveau pourrait également expliquer le mythe : 90 % des cellules du cerveau sont des cellules gliales, apportant une aide physique et nutritionnelle aux neurones. Ces derniers ne constituent que 10% des cellules cérébrales utiles à la transmission de l'influx nerveux. Mais seul un fonctionnement coordonné de ces différentes cellules nous permet d'agir et de penser correctement.

Si l'intelligence n'a a priori rien à voir avec la proportion de cerveau que nous utilisons, elle pourrait cependant dépendre des connectivités établies entre les neurones. Il serait donc possible, par l'entrainement ou même par un futur médicament, d'augmenter le réseau de connexions neuronales, et de fabriquer de nouveaux neurones, chose que l'on croyait impossible il y a encore quelques années.

Source : http://www.topsante.com/medecine/medecine-divers/environnement-et-sante/comment-nous-utilisons-vraiment-notre-cerveau-63037?idprob=0_1405244&xtor=EPR-2-[NL_quotidienne]-20140808-[lire_suite_comment-nous-utilisons-vraiment-notre-cerveau]

lundi 26 mai 2014

News : Quelque chose en plus...


Depuis mars 2012, la Haute Autorité de Santé  recommande une prise en charge éducative, comportementale et développementale précoce de l’autisme. Cette prise en charge encore peu développée en France est appliquée partout ailleurs en Europe, et aux Etats-Unis parce qu’elle a fait ses preuves : elle permet aux enfants de gagner en autonomie, d’entrer dans la communication, de s’insérer à l’école et dans le monde ordinaire.
C’est la raison pour laquelle, en mai 2013, le Ministère de la Cohésion Sociale a décrété son application obligatoire dans le cadre du 3ème Plan autisme.
Seulement du fait même de la rareté de cette prise en charge en France, peu de personnes savent réellement de quoi il s’agit.
C’est l’objectif de QUELQUE CHOSE EN PLUS : témoigner en images de ce qu’il se passe concrètement dans deux établissements médicaux sociaux partenaires du Réseau de Ressources ABA : l'IME ECLAIR, géré par l’association AIME 77 et l'IME de Chambourcy géré par l’association Agir et Vivre l’Autisme.
Ces deux établissements accueillent des enfants autistes sévères, non verbaux.
En quoi consiste concrètement cette prise en charge et pour quel résultat ? Comment un enfant autiste non verbal peut-il apprendre à communiquer à travers le jeu et le plaisir de la relation ?
Il s’agit de restituer l’intelligence émotionnelle qui règne dans ces équipes et l’ambiance extraordinaire qui uni les duos éducateurs-enfants. Ces professionnels enthousiastes et inspirés ont QUELQUE CHOSE EN PLUS et cela se voit.

vendredi 28 février 2014

Journée internationale des maladies rares le 28 février

Une maladie est dire rare quand elle touche moins d’une personne sur 2 000, soit pour la France moins de 30 000 personnes pour une maladie donnée. Cette définition repose sur la prévalence et a été fixée par le règlement européen sur les médicaments orphelins. 
Les malades et leur entourage sont confrontés à l’errance diagnostique, aux insuffisances de la prise en charge, au manque d’information des professionnels de santé et du médico-social ainsi qu’à l’investissement insuffisant des pouvoirs publics.
6 000 à 8 000 maladies rares sont dénombrées.
5 nouvelles sont décrites chaque mois dans la littérature médicale.
Environ 80% des maladies rares ont une origine génétique.
Il existe aussi des maladies infectieuses rares ainsi que des maladies auto-immunes, mais pour un grand nombre de maladies, l’origine demeure inconnue à ce jour.
1 personne sur 20 serait concernée
3 maladies sur 4 sont des maladies pédiatriques générant des incapacités sévères.
Mais certaines maladies attendent 30, 40 ou 50 ans avant de se déclarer.
Les maladies rares touchent près de 3 millions de personnes en France et 30 millions en Europe.
Les maladies rares sont généralement graves, chroniques, évolutives, et le pronostic vital est souvent en jeu.
Elles empêchent de :
  • bouger (myopathies…),
  • voir (rétinites…),
  • comprendre (X fragile…),
  • respirer (mucoviscidose…),
  • résister aux infections (déficits immunitaires…),

En France, la prévalence (nombre total de cas) cumulée se situerait entre 6 à 4 %, le taux d’incidence (nombre de nouveaux cas) est probablement compris entre 1,3 % et 3%; la majorité des 500 maladies rares les plus fréquentes ont une prévalence inférieure à un pour 100 000, ce qui signifie que moins de 600 personnes sont atteintes pour chacune de ces pathologies. 
Les trois quarts des maladies rares peuvent être présentes dès la naissance ou avant l’âge de 2 ans ; cependant, certaines maladies – environ un quart – apparaîssent après 40 ans. 80% des maladies ont un retentissement sur l’espérance de vie et 35% sont directement en cause dans un décès avant l’âge de un an. Les incapacités générées par les maladies rares sont présentes et entraînent une gêne notable dans la vie quotidienne dans plus de 65% des cas avec une perte complète d’autonomie dans 9% des cas..."
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En tant qu'orthophoniste, on peut apporter notre pierre à l'édifice par la prise en charge de patients dont les troubles particuliers peuvent être liés à certaines maladies rares. 

A. Béziau et H. Playez-Cassette ont publié chez OrthoEdition un CDRom très utile intitulé "Syndromes rares", qui concerne l'aide à l'évaluation et à la prise en charge orthophonique précoce des enfants porteurs des syndromes de Rubinstein Taybi, Angelman, Prader Willi et Williams Beuren.
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Pour aller encore et encore plus loin, allez visionner ce documentaire qui vous emmènera au cœur de 4 familles au Québec et qui vivent avec des enfants atteints de maladies rares. Par les témoignages de parents, de proches et de professionnels, on entre de plain pied dans le quotidien de ces enfants.
Ce web documentaire a été crée en lien avec le film "Alphée des Etoiles" tourné par le cinéaste Arnaud Latulippe et qui nous parle d'Alphée, petite fille atteinte d'une maladie génétique rare.

jeudi 30 janvier 2014

Film : L'autre maison


Le film L’autre maison de Mathieu Roy, dans lequel Marcel Sabourin, Roy Dupuis et Émile Proulx-Cloutier se donnent la réplique, sortira en format DVD le 4 février.
"À 86 ans, Henri Bernard perd la mémoire et s’évade quotidiennement de sa maison pour en trouver une autre plus « confortable ». Ses deux fils Gabriel, reporter en zones de guerre, et Éric, futur pilote, ne s’entendent pas sur la prise en charge du déclin de leur père, mais devront redécouvrir les liens qui les unissent afin d’accompagner celui-ci vers le lieu énigmatique qu’il recherche, « l’Autre maison »."
A voir absolument !

lundi 15 octobre 2012

Orthothème : l'aphasie


La Fédération Nationale des Aphasiques de France (FNAF) organise la semaine nationale de l’aphasie du 15 au 21 octobre 2012. 
Partout en France : rencontres, débats, émissions sur l’aphasie et les personnes qui en sont atteinte.

Vous pouvez télécharger cette petite brochure ci-contre : http://www.fno.fr/lorthophonie/semaine-de-laphasie-2012/

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Anne, Alain, Philippe, Jean… sont aphasiques. Depuis leur accident vasculaire cérébral, tout a changé. Les personnes aphasiques, leurs familles et les professionnels de santé racontent leurs expériences, de l’hôpital au retour à la vie quotidienne.
Comment reprendre une place dans la société quand celle-ci ne vous reconnaît plus ?

C’est notamment avec l’aide des orthophonistes, grâce au soutien de leur entourage et surtout avec une force de vivre incroyable que les personnes aphasiques progressent et reprennent leur vie, avec leur différence.

Voici l’histoire de ces personnes, pour qui parler est un défi de tous les jours.
Dans le cadre de leur mémoire de fin d’études d’orthophonie, Lola DANET et Clémentine LANNE se sont intéressées à la carence d’information sur l’aphasie, et à l’audiovisuel comme outil d’information adapté et actuel.


Je vous invite à voir ou revoir un extrait de ce DVD sur http://www.youtube.com/watch?v=y_wz0kW6j2A et aussi sur http://www.aphasie.fr/reparlerai.htm

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Je suis
d'Emmanuel Finkel


Comment filmer les autres sans faire du voyeurisme ou de la télé-réalité ? Pari gagné pour l'auteur de ce documentaire consacrés aux victimes d'accidents cérébraux.

Chantal, directrice d'agence bancaire; Christophe, prof de tennis; un autre Christophe, en train de construire une balançoire...Tous sont en attente d'une seconde vie, entre familles, rééducateurs, médecins, couloirs d'hôpital, un pas en avant...
Poignant.

Regardez là pour voir les programmations de ce film sorti en avril 2012 : http://www.aphasie.fr/

jeudi 1 décembre 2011

Un film sur l'autisme crée la polémique : Le Mur ou la psychanalyse à l'épreuve de l'autisme

Ou comment un documentaire peut créer un raz de marée dans le monde de la psychanalyse. Après l'ami Freud, un peu bousculé depuis quelques temps, voilà que "Le mur ou la psychanalyse à l'épreuve de l'autisme", de la réalisatrice Sophie ROBERT, pousse le bouchon un peu plus loin en "dénonçant" la mainmise que peut avoir la psychanalyse sur le traitement de l'autisme.

Ainsi, trois professionnels, trois psys, intervenants dans le documentaire, sont montés au créneau pour faire interdire la diffusion de ces quelques 52 minutes qui montrent comment la prise en charge de l'autisme, en France, reste l'apanage d'une certaine approche au détriment d'autres moins connues mais efficaces...

Vous pouvez encore visionner ce film sur  http://www.autistessansfrontieres.com/lemur-site-officiel.php 

Mais attention, le tribunal de grande instance de Lille a été saisi et les rushes risquent de disparaître dès le 8 décembre. Dépêchez-vous...


vendredi 29 avril 2011

Un film sur la dyslexie : Maux de lettres, mots de l'être

 MAUX DE LETTRES, Mots de l’être

"Au-delà des fautes d’orthographe ou des difficultés de lecture, trop de souffrances, trop d’humiliations !
Belges, Québécois, Français… les enfants, adolescents et adultes qui témoignent dans ce film vous feront prendre conscience de ce que subissent et vivent les dyslexiques.
Une réalité qui méritait de devenir une Cause !"

La bande annonce du film est à voir sur http://www.fondation-dyslexie.org/MAUX-DE-LETTRES-Mots-de-l-etre-Le.html

Source : Fondation Dyslexie

mercredi 6 octobre 2010

News : court-métrage "La vie entre les mots"


Medialexie a soutenu une pièce de théâtre sur la dyslexie intitulée "La vie entre les mots". Cette pièce a été écrite par Benjamin COGNET, jeune auteur dyslexique et "écriveur de livres" avec pour but de découvrir la dyslexie de l'intérieur.

Sur Youtube, vous découvrirez un court-métrage de 17 minutes, en deux parties. 

Des pieds qui se balancent, un psychologue barbu, une cour d'école, des "copains" pas sympas et qui ne comprennent pas, une enseignante caricaturale, un enfant perdu, et puis le diagnostic, un ordinateur avec commande vocale et un enfant plus souriant...

La citrouille se transforme en carrosse...mais ça fait du bien !
Source : Médialexie

mardi 6 juillet 2010

Film "L'Epreuve des mots"

Film « L’ Epreuve des mots » au Sénat

Marie-Thérèse Hermange, Sénateur de Paris

et L’Arche en France

vous invitent à la projection de

« L’Epreuve des mots»

un film de Nicolas Favreau

Mardi 6 juillet 2010 à 18h00, Salle Monnerville

Palais du Luxembourg

15 ter, rue de Vaugirard – 75006 Paris

Les politiques publiques, au regard des personnes en situation de handicap, ont beaucoup évolué en France depuis le début des années 2000. La qualité de vie, l’exercice des droits et la citoyenneté sont enfin devenus des évidences, du moins dans la loi. Mais l’injonction administrative suffit-elle à éveiller les consciences, à dépasser les appréhensions et à changer le regard que chacun pose sur la différence ?

Dans « L’Epreuve des mots », Nicolas Favreau nous propose une mise en lumière de personnes handicapées mentales au cours d’entretiens dirigés par Anne Chabert d’Hières.

Dix hommes et femmes vous donnent rendez-vous pour les entendre comme citoyens et citoyennes et se positionner dans la société.

Les rencontrer pourrait affecter votre regard sur leur différence. Donc ils prennent la parole.....

Mais cela naurait pas de sens sil ny avait pas, quand même, une rencontre. Vous êtes invités à vous laisser engager dans une conversation dont chacun peut sortir transformé, plus conscient et plus sensible à la différence.

La projection commencera à 18h15 (durée du film : 26’) et sera suivie d’un échange avec l’équipe du film, puis d’un rafraîchissement en salle René Coty.

Bande annonce sur http://www.dailymotion.com/video/xdg2lp_bande-annonce-de-l-epreuve-des-mots_webcam

Sources :

- http://handicap.servhome.org

- http://www.scribd.com/